Elle se repose souvent, cette question. Celle qui concerne ce qu’il en est de ma sexualité. Et bien simplement, je vais vous dire.

Une personne hétérosexuelle aime les personnes du sexe opposé. Une personne homosexuelle aime les personnes du même sexe qu’elle. Une personne bisexuelle, aime les personnes de sexe masculin ou bien de sexe féminin. Et moi j’aime sans tenir compte du sexe de la personne. Je ne suis ni hétéro, ni homo, ni bi. J’aime sans me limiter à une catégorie ou deux de personnes. Je suis libre. C’est une forme de pansexualité, si l’on veut. En tout cas, c’est ma façon d’aimer à moi. Je pense qu’on aime pas une personne en fonction de son sexe, et qu’on ne choisit pas de qui on tombe amoureux, alors il y a autant de chance de tomber amoureux de chaque personnes sur terre, quel que soit son sexe.

Elle se repose souvent, cette question. Celle qui concerne ce qu’il en est de ma sexualité. Et bien simplement, je vais vous dire.

Une personne hétérosexuelle aime les personnes du sexe opposé. Une personne homosexuelle aime les personnes du même sexe qu’elle. Une personne bisexuelle, aime les personnes de sexe masculin ou bien de sexe féminin. Et moi j’aime sans tenir compte du sexe de la personne. Je ne suis ni hétéro, ni homo, ni bi. J’aime sans me limiter à une catégorie ou deux de personnes. Je suis libre. C’est une forme de pansexualité, si l’on veut. En tout cas, c’est ma façon d’aimer à moi. Je pense qu’on aime pas une personne en fonction de son sexe, et qu’on ne choisit pas de qui on tombe amoureux, alors il y a autant de chance de tomber amoureux de chaque personnes sur terre, quel que soit son sexe.

Nous nous demandons encore, s’il existe concrètement un sexe “fort”, mais s’il est, quel est-il ?
Dans un sens, on peut penser que le sexe “fort” est, et est le sexe masculin. L’Homme représenté par Mars, Dieu de la guerre, incarne symboliquement la force, le charisme, le courage et a toujours était mis en valeur que ce soit dans la mythologie grecque ou romaine ou bien dans la religion.
Tandis que la femme, est représentée belle mais silencieuse, pas toujours des plus malines, souvent soumise. Femme, “sois belle et tais-toi.” L’homme dans les livres, a toujours le dessus.
Prenons l’exemple de la religion catholique. Dans la Bible, l’homme est créé au sixième jour, à l’image de Dieu, pour “régner sur le monde”. Il est placé dans le Jardin d’Eden et a pour recommandation unique de ne pas manger les fruits de l’Arbre de la Connaissance. Alors l’homme obéit et ne mange pas les fruits. Ensuite Dieu façonne une à une chaque espèces animales de la Terre. Ensuite, Dieu créé une femme sans autre raison que “tenir compagnie” à l’homme (tenir compagnie oui, mais pas pour jouer aux cartes m’voyez?). Alors, le serpent “entre en scène” et incite la femme (proie facile, évidement) à pécher, et à croquer le fruit de l’arbre interdit. La femme (si naïve), mange un fruit. Puis elle en donne un à l’homme qui le mange aussi (c pa sa fote i pouvé pa savoire). Alors ils se rendirent compte qu’ils étaient nus, et eurent honte, donc ils cachèrent leurs pubis avec des feuilles de vigne. Quand Dieu vit les feuilles, il comprit qu’ils avaient mangé les fruits de l’Arbre, alors il s’adressa à l’homme qui lui dit « La femme m’a proposé un fruit de l’Arbre » (sale cafteur), puis il ajoute « La femme que tu m’as donnée comme compagne. » (au cas où Dieu n’aurait pas bien cerné qui il doit ken).
Plus tard, une autre femme apparaît dans la religion, il s’agît de Marie, qui “sert” (si je puis dire) uniquement de mère porteuse de l’Enfant Sauveur, (de sexe masculin bien sûr !) puis qui devient “inutile” très rapidement ensuite.
Enfin bref, ici la femme est représentée naïve, stupide, fautive en entraînant l’homme à pécher avec elle, et inutile au delà de son statut de génitrice.
Autre exemple dans le religion musulmane. Aujourd’hui, on voit de plus en plus en France, des femmes portant un voile, qui couvre soit leur tête seulement, soit également leur visage, leur corps très souvent et parfois même leurs mains. Ce voile serai justifié par leur religion qui demanderai soit disant que les femmes soient couvertes pour ne surtout pas tenter un autre, ou plaire à un autre homme que leur mari. Ici, c’est merveilleux, le femme n’est pas présentée bête dans le sens stupide, mais bête dans le sens animal, appartenant à leur mari. Je suis d’accord sur le fait que la fidélité est une règle d’or dans un couple m’enfin ces femmes ne sont pas des paralysées, si un pervers se jette sur elles, un coup où il faut et le problème est réglé ! Vous remarquerez que dans cet exemple, je ne m’appuie pas clairement sur les textes. Non pas parce que je n’ai jamais lus ces textes, mais parce qu’il n’est stipulé nulle part que les femmes devaient être voilées, cachées pour ne pas plaire à n’importe qui. Alors, je me dis que la personne qui a décidé ça devait être un homme, pour soumettre à tel point les femmes. Pourquoi est ce que ce ne sont pas les yeux des hommes qui sont voilés ?
De mieux en mieux, ici la femme est soumise, et prisonnière.
Autre exemple encore : dans certaines cultures, sont autorisées polygamie et polyandrie, mais on compte de nombreux pays dans lesquels on autorise les hommes à avoir plusieurs femmes mais interdit les femmes d’avoir plusieurs maris. Dites moi où est la parité là-dedans ? La polygamie qui heureusement disparaît doucement donne une image d’objet à la femme, (idem avec les hommes et la polyandrie certes) mais alors pourquoi la symbolique de “l’homme objet” dérange-t’elle plus ? (d’ailleurs je crois qu’elle est quasi-inexistante…)

Depuis toujours et partout, comme dans tous ces exemples (et on en compte d’autres comme : la femme au foyer et le père qui travaille, droit de vote masculin puis bien après suffrage universel etc) l’homme est toujours mis en avant, de ce point de vue on pourrait le certifier d’emblée “sexe fort”, mais en 2013 on ne constate pas autant de différence dans la vie quotidienne (en tout cas en France) entre le statut d’homme-mari-père de famille et dans celui de femme-épouse-mère de famille. 
C’est donc que les femmes, en toutes ces années depuis les mythologies grecque et romaine, les religions, les droits équitables (ou non) etc, on bien “remonté la pente” ! En toutes ces années elles ont rattrapé les hommes en droits ! Les femmes ce sont battues pour elles mêmes contrairement aux hommes pour qui tout est arrivé à point sur un plateau d’argent.
Aujourd’hui, on peu dire mesdames, que le sexe féminin est et restera le “Sexe Fort”, que la femme n’est nullement soumise, que la Femme est Forte. Il a été démontré que si Homme et Femme étaient partis sur un même pied d’égalité, la Femme et sa force d’esprit seraient allé bien plus loin, bien plus haut.
Le sexe fort est, les sexe fort est femme. 

Nous nous demandons encore, s’il existe concrètement un sexe “fort”, mais s’il est, quel est-il ?

Dans un sens, on peut penser que le sexe “fort” est, et est le sexe masculin. L’Homme représenté par Mars, Dieu de la guerre, incarne symboliquement la force, le charisme, le courage et a toujours était mis en valeur que ce soit dans la mythologie grecque ou romaine ou bien dans la religion.

Tandis que la femme, est représentée belle mais silencieuse, pas toujours des plus malines, souvent soumise. Femme, “sois belle et tais-toi.” L’homme dans les livres, a toujours le dessus.

Prenons l’exemple de la religion catholique. Dans la Bible, l’homme est créé au sixième jour, à l’image de Dieu, pour “régner sur le monde”. Il est placé dans le Jardin d’Eden et a pour recommandation unique de ne pas manger les fruits de l’Arbre de la Connaissance. Alors l’homme obéit et ne mange pas les fruits. Ensuite Dieu façonne une à une chaque espèces animales de la Terre. Ensuite, Dieu créé une femme sans autre raison que “tenir compagnie” à l’homme (tenir compagnie oui, mais pas pour jouer aux cartes m’voyez?). Alors, le serpent “entre en scène” et incite la femme (proie facile, évidement) à pécher, et à croquer le fruit de l’arbre interdit. La femme (si naïve), mange un fruit. Puis elle en donne un à l’homme qui le mange aussi (c pa sa fote i pouvé pa savoire). Alors ils se rendirent compte qu’ils étaient nus, et eurent honte, donc ils cachèrent leurs pubis avec des feuilles de vigne. Quand Dieu vit les feuilles, il comprit qu’ils avaient mangé les fruits de l’Arbre, alors il s’adressa à l’homme qui lui dit « La femme m’a proposé un fruit de l’Arbre » (sale cafteur), puis il ajoute « La femme que tu m’as donnée comme compagne. » (au cas où Dieu n’aurait pas bien cerné qui il doit ken).

Plus tard, une autre femme apparaît dans la religion, il s’agît de Marie, qui “sert” (si je puis dire) uniquement de mère porteuse de l’Enfant Sauveur, (de sexe masculin bien sûr !) puis qui devient “inutile” très rapidement ensuite.

Enfin bref, ici la femme est représentée naïve, stupide, fautive en entraînant l’homme à pécher avec elle, et inutile au delà de son statut de génitrice.

Autre exemple dans le religion musulmane. Aujourd’hui, on voit de plus en plus en France, des femmes portant un voile, qui couvre soit leur tête seulement, soit également leur visage, leur corps très souvent et parfois même leurs mains. Ce voile serai justifié par leur religion qui demanderai soit disant que les femmes soient couvertes pour ne surtout pas tenter un autre, ou plaire à un autre homme que leur mari. Ici, c’est merveilleux, le femme n’est pas présentée bête dans le sens stupide, mais bête dans le sens animal, appartenant à leur mari. Je suis d’accord sur le fait que la fidélité est une règle d’or dans un couple m’enfin ces femmes ne sont pas des paralysées, si un pervers se jette sur elles, un coup où il faut et le problème est réglé ! Vous remarquerez que dans cet exemple, je ne m’appuie pas clairement sur les textes. Non pas parce que je n’ai jamais lus ces textes, mais parce qu’il n’est stipulé nulle part que les femmes devaient être voilées, cachées pour ne pas plaire à n’importe qui. Alors, je me dis que la personne qui a décidé ça devait être un homme, pour soumettre à tel point les femmes. Pourquoi est ce que ce ne sont pas les yeux des hommes qui sont voilés ?

De mieux en mieux, ici la femme est soumise, et prisonnière.

Autre exemple encore : dans certaines cultures, sont autorisées polygamie et polyandrie, mais on compte de nombreux pays dans lesquels on autorise les hommes à avoir plusieurs femmes mais interdit les femmes d’avoir plusieurs maris. Dites moi où est la parité là-dedans ? La polygamie qui heureusement disparaît doucement donne une image d’objet à la femme, (idem avec les hommes et la polyandrie certes) mais alors pourquoi la symbolique de “l’homme objet” dérange-t’elle plus ? (d’ailleurs je crois qu’elle est quasi-inexistante…)

Depuis toujours et partout, comme dans tous ces exemples (et on en compte d’autres comme : la femme au foyer et le père qui travaille, droit de vote masculin puis bien après suffrage universel etc) l’homme est toujours mis en avant, de ce point de vue on pourrait le certifier d’emblée “sexe fort”, mais en 2013 on ne constate pas autant de différence dans la vie quotidienne (en tout cas en France) entre le statut d’homme-mari-père de famille et dans celui de femme-épouse-mère de famille. 

C’est donc que les femmes, en toutes ces années depuis les mythologies grecque et romaine, les religions, les droits équitables (ou non) etc, on bien “remonté la pente” ! En toutes ces années elles ont rattrapé les hommes en droits ! Les femmes ce sont battues pour elles mêmes contrairement aux hommes pour qui tout est arrivé à point sur un plateau d’argent.

Aujourd’hui, on peu dire mesdames, que le sexe féminin est et restera le “Sexe Fort”, que la femme n’est nullement soumise, que la Femme est Forte. Il a été démontré que si Homme et Femme étaient partis sur un même pied d’égalité, la Femme et sa force d’esprit seraient allé bien plus loin, bien plus haut.

Le sexe fort est, les sexe fort est femme. 

Ma mère m’a appris qu’un an dure 365 jours, mon père m’a appris qu’un jour dure 24 heures, ma soeur m’a appris qu’une heure dure 60 minutes, mon frère m’a appris qu’une minute dure 60 secondes, et même si ce sont les plus Grands qui m’on enseigné les durées, c’est grâce à mon expérience que j’ai appris qu’une seconde sans toi dure une éternité. 

Ma mère m’a appris qu’un an dure 365 jours, mon père m’a appris qu’un jour dure 24 heures, ma soeur m’a appris qu’une heure dure 60 minutes, mon frère m’a appris qu’une minute dure 60 secondes, et même si ce sont les plus Grands qui m’on enseigné les durées, c’est grâce à mon expérience que j’ai appris qu’une seconde sans toi dure une éternité. 

La “beauté”. Toujours et encore. Sachez qu’nous vivons dans un monde où l’packaging est plus important qu’le produit lui même, dans une société d’consommation enivrée d’morales et dépourvue de quelque sorte d’intellect concret, existant, valable, une société de mortels influençables et naïfs. Aujourd’hui et ce depuis toujours nous consommons la beauté, elle est vendue à prix grabataire, incarnée par des icônes, et rendue superficielle (tellement qu’elle en est opposée à cet intellect perdu), elle est rendue intouchable, incompréhensible, aliénée. Quelques de nous et pas des moindres trouveront que “le beau est toujours bizarre”, ou que “ce qui est beau devient vite triste”. Mais maintenant on sait ce que c’est la beauté, ou plutôt, ce que c’était. 
elle est morte

La “beauté”. Toujours et encore. Sachez qu’nous vivons dans un monde où l’packaging est plus important qu’le produit lui même, dans une société d’consommation enivrée d’morales et dépourvue de quelque sorte d’intellect concret, existant, valable, une société de mortels influençables et naïfs. Aujourd’hui et ce depuis toujours nous consommons la beauté, elle est vendue à prix grabataire, incarnée par des icônes, et rendue superficielle (tellement qu’elle en est opposée à cet intellect perdu), elle est rendue intouchable, incompréhensible, aliénée. Quelques de nous et pas des moindres trouveront que “le beau est toujours bizarre”, ou que “ce qui est beau devient vite triste”. Mais maintenant on sait ce que c’est la beauté, ou plutôt, ce que c’était. 

elle est morte

Ah mais vas y. Séduit, embrasse, fricote, couche, baise, nique, fornique, fais l’amour, copule, accouple toi, ai des relations, sodomise, emboîte, pénètre, donne un coup, accomplis l’acte de chair, fauberge, mène le petit au cirque, trempe le biscuit, fais t’en tailler une, coïte, va au déduit, mouche la chandelle, tape la crampette, sailli, artille, et surtout prends du plaisir !
Mais s’il te plait, s’il te plait pour le bien de l’humanité, ne te reproduis pas. 

Ah mais vas y. Séduit, embrasse, fricote, couche, baise, nique, fornique, fais l’amour, copule, accouple toi, ai des relations, sodomise, emboîte, pénètre, donne un coup, accomplis l’acte de chair, fauberge, mène le petit au cirque, trempe le biscuit, fais t’en tailler une, coïte, va au déduit, mouche la chandelle, tape la crampette, sailli, artille, et surtout prends du plaisir !

Mais s’il te plait, s’il te plait pour le bien de l’humanité, ne te reproduis pas. 

Rock On